COMMENT LA FIDÉLISATION DES TALENTS PEUT ETRE MOTEUR DU CHANGEMENT DE CULTURE ?

 

Il y a encore trente ans, la fidélisation était quasi automatique : les salariés entraient dans l’entreprise pour la quitter à l’heure de la retraite.

Est arrivée la crise, assortie d’une concurrence féroce, entrainant une rationalisation des postes ainsi qu’un management plus contrôlant. Les contrats courts se multiplient, la précarisation gagne du terrain…

La fidélisation est devenue plus complexe, elle est parfois source de danger pour l’entreprise : les salariés qui resteraient trop longtemps au même poste pourraient se scléroser et être moins performants !

Dans le même temps la rétention des talents et en particulier ceux dans les fonctions IT reste un sujet d’inquiétude pour les DRH. Selon une étude de Hay Group, le taux de turnover en entreprise en France devrait atteindre 15,1 % en 2018 dans les secteurs de la technologie et de la communication, en croissance.

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Étudions ensemble les chiffres…

49% des personnes interrogées ne souhaitent pas quitter leur entreprise, soit parce qu’elles ne cherchent tout simplement pas activement (32%), soit parce que les conséquences financières leur font peur (31%).

Néanmoins, la majorité (75%) s’accorde à penser qu’il est plus facile de rester fidèle dans sa relation de couple que dans sa relation à l’entreprise… Il y a donc un vrai risque à ne pas fidéliser ses collaborateurs.

 

Et la non fidélité a aussi un coût ! L’ambiance, le bien être, mais aussi des aspects sonnants et trébuchants.

Selon une étude américaine, le départ volontaire d’un salarié causerait une perte comprise entre la moitié de son salaire annuel et jusqu’à trois fois son salaire (dans le cas par exemple d’un commercial qui part avec ses clients). Ces chiffres ne prennent pas en compte les effets négatifs d’un départ sur le reste de l’équipe.

 

Quels sont les éléments permettant de fidéliser les talents dont l’entreprise demain a besoin ? Au-delà de la rémunération, de nombreux éléments constitutifs de la marque employeur peuvent renforcer la fidélité des collaborateurs.

 

La fidélisation des salariés est donc un enjeu majeur pour l’entreprise 

 

Ces éléments peuvent-ils ensemencer l’entreprise et permettre de modifier la culture d’entreprise ?

 

C’est à ce sujet que se sont attelés les participants au Meet up d’octobre du groupe de réflexion « Accompagnement du changement » http://www.meetup.com/fr-FR/Paris-Communaute-Accompagnement-du-changement-en-entreprise/

 

Vous trouverez prochainement sur le site plusieurs articles reprenant les points clefs des interventions. Ont témoignés le responsable grands projets France de la société Haworth avec une approche Top down, engagée depuis 2 ans et demi et dont les résultats, dont économiques sont très probants ; ainsi que le Directeur adjoint formation de la Banque de France dans une approche Bottom up, grâce à un nouveau programme d’intégration des collaborateurs.

 

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